Les actes conclus par une personne lors de sa dernière maladie au profit d’un de ses héritiers ne peuvent être annulés que si cette personne est décédée des suites de cette maladie et que l’intention de l’acte ainsi conclu était de favoriser l’un des cohéritiers au préjudice des autres.
Les actes conclus par une personne lors de sa dernière maladie au profit d’un de ses héritiers ne peuvent être annulés que si cette personne est décédée des suites de cette maladie et que l’intention de l’acte ainsi conclu était de favoriser l’un des cohéritiers au préjudice des autres.