| Ref | Titre | Juridiction | Thème | Date | Résumé |
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| 69432 | La demande d’arrêt d’exécution d’un jugement d’ouverture de la liquidation judiciaire est rejetée dès lors que les moyens invoqués sont jugés insuffisants pour la justifier (CA. com. Casablanca 2020) | Cour d'appel de commerce, Casablanca | Procédure Civile, Arrêt d'exécution | 21/01/2020 | La cour d'appel de commerce était saisie d'une demande d'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement ayant prononcé l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire à l'encontre d'une société déjà en cours de liquidation amiable. Le liquidateur amiable et la société débitrice soulevaient plusieurs moyens tirés de l'irrégularité de la procédure de première instance, notamment un vice de convocation et le défaut d'audition du dirigeant, ainsi que des moyens de fond tenant à l'inexistence de... La cour d'appel de commerce était saisie d'une demande d'arrêt de l'exécution provisoire d'un jugement ayant prononcé l'ouverture d'une procédure de liquidation judiciaire à l'encontre d'une société déjà en cours de liquidation amiable. Le liquidateur amiable et la société débitrice soulevaient plusieurs moyens tirés de l'irrégularité de la procédure de première instance, notamment un vice de convocation et le défaut d'audition du dirigeant, ainsi que des moyens de fond tenant à l'inexistence de la personnalité morale et à l'autorité de la chose jugée. La cour écarte l'ensemble de ces arguments au stade de l'examen de la demande de suspension. Elle retient que les moyens invoqués, qui relèvent de l'appréciation au fond du litige principal, ne sont pas de nature à justifier l'arrêt de l'exécution provisoire attachée de plein droit au jugement d'ouverture. La demande d'arrêt de l'exécution est en conséquence rejetée. |
| 70474 | Arrêt de l’exécution provisoire : les moyens invoqués par l’appelant jugés insuffisants pour justifier la suspension du jugement de première instance (CA. com. Casablanca 2020) | Cour d'appel de commerce, Casablanca | Procédure Civile, Arrêt d'exécution | 11/02/2020 | Saisi d'une demande d'arrêt de l'exécution provisoire attachée à un jugement prononçant la résiliation d'un bail commercial pour défaut de paiement des loyers et l'expulsion du preneur, la cour d'appel de commerce examine les moyens de fond invoqués à l'appui de la demande de suspension. L'appelante soulevait plusieurs moyens tirés de l'extinction du mandat du représentant des bailleurs, en raison du décès de certains mandants et de la révocation de son pouvoir, ainsi que de la preuve de son acq... Saisi d'une demande d'arrêt de l'exécution provisoire attachée à un jugement prononçant la résiliation d'un bail commercial pour défaut de paiement des loyers et l'expulsion du preneur, la cour d'appel de commerce examine les moyens de fond invoqués à l'appui de la demande de suspension. L'appelante soulevait plusieurs moyens tirés de l'extinction du mandat du représentant des bailleurs, en raison du décès de certains mandants et de la révocation de son pouvoir, ainsi que de la preuve de son acquittement des loyers par paiements directs puis par offres réelles et consignation. La cour écarte cependant ces arguments au stade de l'examen de la demande de suspension. Elle retient souverainement que les moyens invoqués, bien que se rapportant au fond du litige, ne constituent pas des motifs suffisants pour justifier un arrêt de l'exécution provisoire ordonnée par le premier juge. La demande d'arrêt de l'exécution provisoire est en conséquence rejetée. |